Ce que tu n'as jamais raconté
finira par disparaître.

Kaerno te guide pour raconter tes souvenirs — par la voix ou par l'écrit. Il pose les questions que personne ne pose, enrichit ton récit, et le transmet à ceux que tu aimes.

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Capturer un souvenir

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L'histoire complète. Les émotions. Pour ne rien perdre.

Kaerno
Salut ! Qu'est-ce que tu veux raconter aujourd'hui ? Un souvenir, un moment récent, ou quelque chose qui te trotte dans la tête ?
3:12
On a passé l'été 94 au lac de Côme. Trois semaines dans un petit appartement à Varenna, juste au-dessus du débarcadère. Les enfants étaient petits — Emma avait 4 ans, Tom venait d'en avoir 2. Chaque matin on descendait à la boulangerie du village, le Panificio Gilardi. On prenait des cornetti à la crème pour les petits, un espresso pour moi, un cappuccino pour Jecy. On mangeait dehors, assis sur le petit muret en pierre face au lac. Tom en mettait partout, de la crème sur les joues, du sucre dans les cheveux — Jecy rigolait tellement qu'elle en renversait son cappuccino. Emma, elle, voulait toujours le même cornetto, celui en forme de croissant avec le sucre glace dessus. Elle s'asseyait sur les marches devant la boulangerie et elle le mangeait toute seule, très concentrée, comme si c'était le truc le plus important du monde. On a testé pas mal de choses au fil des jours — la focaccia aux olives, les biscotti aux amandes, une sorte de brioche fourrée à la confiture d'abricot qu'ils faisaient que le dimanche et pour laquelle Jecy se levait exprès plus tôt. Après le petit-déj on marchait le long du lac, les enfants pieds nus, jusqu'à la petite plage de galets. Emma tenait Tom par la main, elle avait l'air tellement grande à côté de lui. C'était devenu notre rituel. Trois semaines et c'était devenu notre vie.
Kaerno
C'est un souvenir magnifique. Le Panificio Gilardi à Varenna — c'est celui-ci ?
Panificio Gilardi
Via XX Settembre 12, Varenna (LC), Italie
Oui c'est exactement ça ! Je savais plus le nom de la rue mais c'est bien celui-là.
Kaerno
Tu dis qu'Emma mangeait son cornetto « comme si c'était le truc le plus important du monde ». Qu'est-ce qui rendait ce rituel si spécial — le lieu, ou ce que vous étiez ensemble là-bas ?
Les deux. Le patron — Gilardi, je crois que c'était son nom de famille — nous connaissait par nos prénoms au bout de trois jours. Il gardait les cornetti d'Emma de côté avant même qu'on arrive. Un matin il a offert un biscotto à Tom en disant "per il piccolo". C'est la première fois de ma vie que je me suis senti chez moi quelque part loin de chez moi.
Kaerno
Tu as des photos de cet été-là ? Du lac, de la boulangerie, des enfants au petit-déj ?
Oui attends, j'en retrouve quelques-unes dans la pellicule... Jecy avait pris pas mal de photos.
La famille à Varenna Petit déjeuner italien Emma et son cornetto
Kaerno
La photo d'Emma avec le cornetto — c'est celle dont tu parlais, sur les marches ? On voit exactement la concentration dont tu parles.
Exactement ! C'est exactement ce moment-là. Et la dernière, c'est la plage de galets dont je parlais.
Le lac au matin
Kaerno
Qui était là cet été-là avec toi ?
Jecy, ma femme. Emma, 4 ans à l'époque. Et Tom, qui venait d'avoir 2 ans. C'était nos premières vraies vacances en famille tous les quatre.
Kaerno
Jecy, Emma et Tom sont liés à ce souvenir. Tu veux les inviter pour qu'ils puissent le voir — ou même ajouter leur propre version de cet été ?
Oui, envoie à Jecy et Emma. Tom est trop petit pour s'en souvenir — mais justement, il pourra le découvrir plus tard. C'est un peu pour ça que je raconte.
Kaerno
Tu as dit « c'est la première fois que je me suis senti chez moi loin de chez moi ». Quand tu repenses à ces matins à Varenna, qu'est-ce que tu ressens exactement ?
De la nostalgie, évidemment. Mais pas triste. Plutôt un sentiment d'appartenance. On n'était nulle part chez nous — un petit village italien, une boulangerie qu'on connaissait depuis trois jours — et pourtant c'est un des endroits où je me suis senti le plus chez moi de ma vie.
Kaerno
J'ai relié les photos, le lieu, les personnes et tes émotions. La prochaine fois que tu raconteras un souvenir d'Italie, je te demanderai peut-être de comparer — est-ce que ce sentiment d'appartenance est revenu ailleurs ?
C'est exactement le genre de question que je ne me serais jamais posé tout seul. Garde-le.
Kaerno
C'est enregistré. Jecy et Emma recevront une invitation. Tom pourra le découvrir quand il sera prêt.
L'archive se construit ici...
La famille sur le muret à Varenna Petit déjeuner italien Emma et son cornetto Le lac au matin
+1
L'été au lac de Côme
Été 1994 · Varenna, Italie
Panificio Gilardi, Varenna

Le patron nous connaissait par nos prénoms au bout de trois jours...

Famille Italie Été 1994
Jecy Emma, 4 ans Tom, 2 ans
Partagé avec Jecy et Emma
nostalgie appartenance

Un souvenir que tu pourras rouvrir dans 20 ans.

Tout est là. Les voix, les visages, ce que tu ressentais ce jour-là.

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Une ruelle de Golden Gai à Tokyo
La nuit à Golden Gai
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« Un bar de six places. Le barman ne parlait pas un mot d'anglais. Il a mis du Coltrane. On est restés trois heures sans parler. »

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1

Tu racontes, Kaerno creuse

Par la voix ou par écrit. Kaerno rebondit, pose les questions qui font remonter les détails oubliés et les émotions enfouies.

2

Le souvenir s'enrichit

Photos, lieux, personnes, émotions — tout est relié. Plus tu racontes, plus Kaerno apprend à te poser les bonnes questions.

3

Tu transmets

À tes enfants, tes proches, ta famille. Chacun accède à ce que tu choisis de partager.

Interroger

Pose une question.
Reçois une réponse vivante.

Kaerno relit des décennies de récits, photos, voix et carnets pour répondre — avec leurs mots, leurs silences, leur vérité.

Qu'est-ce que mamie aimait tant à Paris ?
K
Kaerno
A fouillé 247 souvenirs · 3 sources trouvées
2.4s
« Chaque matin, elle prenait son café au Café de la Mairie, place Saint-Sulpice. Même table, côté vitrine. Un crème, une tartine beurre-miel. Elle attendait les cloches de 8h avant de sortir son carnet. »
recoupé depuis 3 souvenirs — avril 2003
Sources liées
Carnet — 7 avril 2003
« Jean-Louis m'a gardé ma table. Il sait que je ne viens que pour les cloches de 8h. Après je peux écrire. »
Enregistrement vocal — 1m47
« Les cloches de Saint-Sulpice à 8h pile, c'est ma vraie montre. Rien d'autre. »
Photo — place Saint-Sulpice, 9 avril 2003
Carnet ouvert, crème à moitié bu, stylo sur la serviette.
Autoportrait — hôtel, 5 avril 2003
Elle testait son nouveau compact numérique. Date écrite au dos : « 5 avril 2003, Paris ».

Pose n'importe quelle question. Kaerno fouille des décennies de récits et répond avec leur voix.

Portrait Intérieur

Tes souvenirs racontent ce que tu vis. Pas qui tu es.

Kaerno te pose les questions que personne ne pose. Celles qui capturent tes convictions, tes doutes, ce que tu comprends du monde à cet instant précis. Le résultat est un portrait daté — un instantané de qui tu es aujourd'hui.

Relu dans 10 ans, c'est un miroir.
Relu par tes enfants dans 30 ans, c'est un trésor.

"Qu'est-ce que tu sais aujourd'hui que tu ignorais il y a dix ans ?"

"Qu'est-ce que tu n'as jamais dit à tes enfants ?"

"De quoi es-tu certain aujourd'hui ?"

Portrait — Mars 2026
Qui je suis à 42 ans

"Je croyais que réussir, c'était construire des choses. Maintenant je sais que c'est les conversations qu'on a à la table de la cuisine à minuit. Celles où personne ne joue un rôle..."

Ailleurs, tes souvenirs disparaissent.
Ici, ils grandissent.

Un post de 2015 est enterré dans un feed. Un souvenir sur Kaerno s'enrichit chaque année — nouvelles photos retrouvées, voix de proches, souvenirs liés.

Un post, 2023
"Tarte aux pommes dimanche soir 🥧"
♡ 34 likes 💬 3 commentaires
Perdu dans le feed. Aucun contexte.
Le même souvenir, sur Kaerno
La tarte finale Lou roule la pâte Les épluchures La pluie à la fenêtre
"C'est Lou qui l'a proposée. Il était déjà 22h, il pleuvait. Elle a roulé la pâte en chantant Nick Drake..."
8 photos
1 voix
Lou, 14 ans
recette transmise
Vivant. Enrichi. Transmissible.

Ne perds pas une histoire de plus.

Accès anticipé réservé aux premiers inscrits.

Le souvenir — 1994

Les matins au lac

"Le patron nous connaissait par nos prénoms au bout de trois jours. Il gardait des cornetti pour les petits. C'est la première fois que je me suis senti chez moi loin de chez moi."

Raconté par papa, juin 1994
30 ans plus tard
"Je n'y suis jamais allée. Mais en lisant ses mots, en entendant sa voix décrire ces matins-là — j'ai compris pourquoi il se levait toujours le premier. Je ne sais pas exactement ce qu'il cherchait. Mais maintenant je le cherche aussi."
— Emma, sa fille · 2024

Questions fréquentes

En quoi c'est différent d'un journal intime ou d'un blog ?

Un journal intime (Day One, Journey), tu écris seul face à une page blanche. C'est fait pour toi — personne d'autre ne le lira. Un blog, tu publies pour des inconnus. Kaerno fait l'inverse des deux : tu parles au lieu d'écrire, Kaerno te pose des questions pour enrichir ton récit, et le résultat est fait pour être transmis à tes proches — pas publié, pas oublié dans un fichier. Dans 20 ans, ta fille pourra demander "raconte-moi l'été au lac de Côme" et obtenir une vraie réponse, avec ta voix, tes photos, tes émotions. Essaie ça avec un blog.

En quoi c'est différent d'Instagram ou d'un réseau social ?

Instagram est une vitrine. TikTok est une scène. Sur un réseau social, tu performes — tu montres la version de ta vie qui récolte des likes. Rien de ça ici. Kaerno n'a pas de feed, pas de likes, pas de followers, pas d'algorithme. Tes souvenirs ne sont pas du "contenu" — ils sont ta mémoire. Tu choisis exactement qui voit quoi : ce souvenir à tes enfants, celui-là à Jecy parce qu'elle y était, celui-là à personne. Un post Instagram de 2015 est mort. Un souvenir Kaerno de 2026 que ta fille découvre en 2046, c'est un trésor.

J'ai déjà Google Photos et Apple Notes. Pourquoi Kaerno ?

Google Photos stocke 10 000 images sans aucun contexte — tu ne sauras jamais pourquoi cette photo de boulangerie compte. Apple Notes stocke du texte brut que personne ne retrouvera. Kaerno capture ce qui n'est dans aucune photo : ce que tu ressentais, pourquoi ce moment comptait, qui était là, ce que ça t'a appris. Et surtout : tu peux ensuite poser une question — "qu'est-ce que mamie aimait à Paris ?" — et obtenir une vraie réponse construite à partir de dizaines de souvenirs. Ni Google ni Apple ne font ça.

C'est quoi le "Portrait Intérieur" ?

Les souvenirs capturent ce que tu vis. Le Portrait Intérieur capture qui tu es. C'est un moment intentionnel où Kaerno te pose des questions profondes : tes valeurs, tes certitudes, tes doutes, ce que tu transmettrais si tu ne pouvais dire qu'une seule chose. Le résultat est un portrait horodaté — un snapshot de ton être à un instant T. Relu 10 ans plus tard par toi-même, c'est un miroir. Relu par tes enfants dans 30 ans, c'est un trésor. Aucun autre produit ne fait ça.

Mes proches doivent aussi avoir Kaerno ?

Non. Tu peux partager un souvenir par un simple lien — tes proches le lisent, l'écoutent, et explorent sans rien installer. Et si tu les invites, ils peuvent ajouter leur propre version du même souvenir : le même été au lac de Côme, mais raconté par ta femme, ou vu par ta fille des années plus tard. C'est comme ça qu'un souvenir devient une mémoire familiale.

Qu'est-ce qui se passe si Kaerno disparaît ?

Tes souvenirs t'appartiennent — c'est une promesse fondatrice, pas une ligne dans les CGU. Tu pourras toujours exporter l'intégralité de tes données dans un format standard ouvert : textes, audios, photos, métadonnées, tout. On construit Kaerno pour durer des décennies, mais même dans le pire scénario, tes histoires ne disparaîtront pas avec nous.

C'est gratuit ?

Kaerno sera gratuit pour commencer — raconter tes premiers souvenirs ne coûte rien. Un abonnement donnera accès au stockage illimité, au Portrait Intérieur, à la recherche avancée dans tes souvenirs, et aux espaces familiaux partagés. Le prix exact sera annoncé au lancement de la beta.

Tes souvenirs sont sacrés. On les traite comme tels.

Chiffré de bout en bout

Tes souvenirs sont chiffrés. Personne — pas même nous — ne peut les lire.

Tu choisis qui voit quoi

Chaque souvenir a ses propres règles de partage. Rien n'est public par défaut.

Hébergé en Europe

Tes données restent en Europe, conformes au RGPD. Jamais revendues, jamais exploitées.

Un jour, quelqu'un cherchera ta voix. Elle sera là.

Inscris-toi. Ton premier souvenir t'attend dès le lancement.

Lancement de la beta privée — été 2026

Tes données restent les tiennes. Toujours.

J
Jérôme, fondateur — "Je construis Kaerno parce que mon grand-père avait mille histoires. Il est parti avec. Plus jamais."