Kaerno te guide pour raconter tes souvenirs — par la voix ou par l'écrit. Il pose les questions que personne ne pose, enrichit ton récit, et le transmet à ceux que tu aimes.
Places limitées pour le lancement. Pas de spam.
L'histoire complète. Les émotions. Pour ne rien perdre.
Le patron nous connaissait par nos prénoms au bout de trois jours...
Tout est là. Les voix, les visages, ce que tu ressentais ce jour-là.
L'histoire complète. Les émotions. Pour ne rien perdre.
« Un bar de six places. Le barman ne parlait pas un mot d'anglais. Il a mis du Coltrane. On est restés trois heures sans parler. »
Par la voix ou par écrit. Kaerno rebondit, pose les questions qui font remonter les détails oubliés et les émotions enfouies.
Photos, lieux, personnes, émotions — tout est relié. Plus tu racontes, plus Kaerno apprend à te poser les bonnes questions.
À tes enfants, tes proches, ta famille. Chacun accède à ce que tu choisis de partager.
Kaerno relit des décennies de récits, photos, voix et carnets pour répondre — avec leurs mots, leurs silences, leur vérité.
« Chaque matin, elle prenait son café au Café de la Mairie, place Saint-Sulpice. Même table, côté vitrine. Un crème, une tartine beurre-miel. Elle attendait les cloches de 8h avant de sortir son carnet. »
Pose n'importe quelle question. Kaerno fouille des décennies de récits et répond avec leur voix.
Kaerno te pose les questions que personne ne pose. Celles qui capturent tes convictions, tes doutes, ce que tu comprends du monde à cet instant précis. Le résultat est un portrait daté — un instantané de qui tu es aujourd'hui.
Relu dans 10 ans, c'est un miroir.
Relu par tes enfants dans 30 ans, c'est un trésor.
"Je croyais que réussir, c'était construire des choses. Maintenant je sais que c'est les conversations qu'on a à la table de la cuisine à minuit. Celles où personne ne joue un rôle..."
Un post de 2015 est enterré dans un feed. Un souvenir sur Kaerno s'enrichit chaque année — nouvelles photos retrouvées, voix de proches, souvenirs liés.
Accès anticipé réservé aux premiers inscrits.
"Le patron nous connaissait par nos prénoms au bout de trois jours. Il gardait des cornetti pour les petits. C'est la première fois que je me suis senti chez moi loin de chez moi."
"Je n'y suis jamais allée. Mais en lisant ses mots, en entendant sa voix décrire ces matins-là — j'ai compris pourquoi il se levait toujours le premier. Je ne sais pas exactement ce qu'il cherchait. Mais maintenant je le cherche aussi."
Un journal intime (Day One, Journey), tu écris seul face à une page blanche. C'est fait pour toi — personne d'autre ne le lira. Un blog, tu publies pour des inconnus. Kaerno fait l'inverse des deux : tu parles au lieu d'écrire, Kaerno te pose des questions pour enrichir ton récit, et le résultat est fait pour être transmis à tes proches — pas publié, pas oublié dans un fichier. Dans 20 ans, ta fille pourra demander "raconte-moi l'été au lac de Côme" et obtenir une vraie réponse, avec ta voix, tes photos, tes émotions. Essaie ça avec un blog.
Instagram est une vitrine. TikTok est une scène. Sur un réseau social, tu performes — tu montres la version de ta vie qui récolte des likes. Rien de ça ici. Kaerno n'a pas de feed, pas de likes, pas de followers, pas d'algorithme. Tes souvenirs ne sont pas du "contenu" — ils sont ta mémoire. Tu choisis exactement qui voit quoi : ce souvenir à tes enfants, celui-là à Jecy parce qu'elle y était, celui-là à personne. Un post Instagram de 2015 est mort. Un souvenir Kaerno de 2026 que ta fille découvre en 2046, c'est un trésor.
Google Photos stocke 10 000 images sans aucun contexte — tu ne sauras jamais pourquoi cette photo de boulangerie compte. Apple Notes stocke du texte brut que personne ne retrouvera. Kaerno capture ce qui n'est dans aucune photo : ce que tu ressentais, pourquoi ce moment comptait, qui était là, ce que ça t'a appris. Et surtout : tu peux ensuite poser une question — "qu'est-ce que mamie aimait à Paris ?" — et obtenir une vraie réponse construite à partir de dizaines de souvenirs. Ni Google ni Apple ne font ça.
Les souvenirs capturent ce que tu vis. Le Portrait Intérieur capture qui tu es. C'est un moment intentionnel où Kaerno te pose des questions profondes : tes valeurs, tes certitudes, tes doutes, ce que tu transmettrais si tu ne pouvais dire qu'une seule chose. Le résultat est un portrait horodaté — un snapshot de ton être à un instant T. Relu 10 ans plus tard par toi-même, c'est un miroir. Relu par tes enfants dans 30 ans, c'est un trésor. Aucun autre produit ne fait ça.
Non. Tu peux partager un souvenir par un simple lien — tes proches le lisent, l'écoutent, et explorent sans rien installer. Et si tu les invites, ils peuvent ajouter leur propre version du même souvenir : le même été au lac de Côme, mais raconté par ta femme, ou vu par ta fille des années plus tard. C'est comme ça qu'un souvenir devient une mémoire familiale.
Tes souvenirs t'appartiennent — c'est une promesse fondatrice, pas une ligne dans les CGU. Tu pourras toujours exporter l'intégralité de tes données dans un format standard ouvert : textes, audios, photos, métadonnées, tout. On construit Kaerno pour durer des décennies, mais même dans le pire scénario, tes histoires ne disparaîtront pas avec nous.
Kaerno sera gratuit pour commencer — raconter tes premiers souvenirs ne coûte rien. Un abonnement donnera accès au stockage illimité, au Portrait Intérieur, à la recherche avancée dans tes souvenirs, et aux espaces familiaux partagés. Le prix exact sera annoncé au lancement de la beta.
Tes souvenirs sont chiffrés. Personne — pas même nous — ne peut les lire.
Chaque souvenir a ses propres règles de partage. Rien n'est public par défaut.
Tes données restent en Europe, conformes au RGPD. Jamais revendues, jamais exploitées.
Inscris-toi. Ton premier souvenir t'attend dès le lancement.
Tes données restent les tiennes. Toujours.